Quant à moi, quand je revins de Padan, Rachel mourut auprès de moi au pays de Canaan, lorsqu’une kibra de pays me séparait encore d’Ephrath ; Je l’inhumai là sur le chemin d’Ephrath qui est Beth-Lé'hem.
Genèse 48, 7
Ainsi a parlé l'Éternel : Une voix a retenti à Rama, une voix plaintive, d'amers sanglots. C'est Rachel qui pleure ses enfants, qui ne veut pas se laisser consoler de ses fils perdus ! Or, dit l'Éternel, que ta voix cesse de gémir et tes yeux de pleurer, car il y aura une compensation à tes efforts, dit l'Éternel, ils reviendront du pays de l'ennemi. Oui, il y a de l'espoir pour ton avenir, dit l'Éternel : tes enfants rentreront dans leur pays.
Jérémie 31, 14-16
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi le judaïsme est transmis par la mère ? (Selon la Torah, on est juif parce que l’on est né d’une mère juive – ou que l'on s’est converti selon la halakha, la loi juive.)
Puisque nous y sommes, pourquoi l’homme a-t-il plus de commandements que la femme ? (Bien qu’elle puisse les accomplir, la femme est dispensée des mitsvot positives – « tu feras » – liées à une période particulière, comme le Loulav à Souccot, etc.)
http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/1018545/jewish/Quest-ce-quune-mre-juive160.htm
Adapté des enseignements du Rabbi de Loubavitch par Emmanuel Mergui
http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/1018540/jewish/Quest-ce-quune-mre-juive160.htm
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dimanche 19 décembre 2010
dimanche 21 novembre 2010
Et [Jacob] se leva cette nuit-là, et il prit ses deux femmes, ses deux servantes et ses onze enfants et passa le gué de [la rivière] Jaboc. » — Genèse 32, 23
« Mais où était Dinah [la fille de Jacob] ?1 [Jacob] l’avait enfermée dans une caisse verrouillée afin que Ésaü ne puisse porter ses regards sur elle. C’est pour quoi il a été puni pour l’avoir ainsi refusée à son frère. [Car, s’il l’avait épousée,] peut-être l’aurait-elle ramené vers le bien – et elle est tombée par la suite entre les mains de Chekhem. » —
**********************************
Ésaü avait été élevé dans le foyer le plus idéal qu’on puisse imaginer. Ses premiers souvenirs d’enfance évoquaient une vie passée en présence de son illustre grand-père Abraham, l’archétype de la gentillesse et de la pureté, qui supervisa personnellement l’éducation de ses petits-fils jumeaux et leur inculqua les fondements d’une vie spirituelle et pleine de sens. Lorsqu’Abraham quitta ce monde alors qu’Ésaü avait quinze ans, la vie du jeune homme se poursuivit en présence d’Isaac et de Rébecca et de son frère Jacob. Voir un tsadik (une personne vertueuse) ne serait ce qu’une seule fois a un intense impact sur une personne, or Ésaü passa des décennies avec les trois Patriarches ! Il serait difficile de trouver quelqu’un dans l’histoire dont l’éducation pourrait rivaliser avec la sienne, et pourtant, celle-ci n’eut que très peu d’effet sur l’insensible Ésaü.
Il serait difficile de trouver quelqu’un dont l’éducation pourrait rivaliser avec celle d’ÉsaüMais ce que ses parents et son frère, aussi saints qu’ils fussent, ne réussirent pas, il est probable que Dinah aurait pu l’accomplir. Bien qu’elle fût une très jeune fille, elle aurait pu motiver Ésaü – un homme possédant un immense potentiel irréalisé – à s’amender. Voilà une puissante démonstration de l’influence qu’une femme exerce dans son foyer. Nos Sages désignent la femme comme étant la « akéret habayit », le fondement du foyer, car c’est elle qui donne le ton de son foyer – non pas en prêchant ou en essayant de convaincre, mais en établissant l’environnement familial.
Il y a de nombreuses manières d’influencer les autres. La dynamique de la relation du maître et de l’élève joue certainement un rôle vital dans la construction d’une personne, toutefois il est largement reconnu que la simple transmission d’informations est la méthode la moins efficace pour motiver une personne à s’améliorer. Les parents jouent un rôle bien plus conséquent dans la formation de la personnalité de leurs enfants. Ils sont leurs premiers modèles, leur enseignant à travers l’exemple plutôt que par endoctrinement. Les valeurs qui guident leurs vies demeureront toujours profondément ancrées dans la psyché de leurs enfants. Malgré cela, les enfants ont une propension naturelle à se rebeller, à explorer le monde tout seuls pour parvenir à se forger leur propre éthique et leurs propres valeurs. La tendance innée qu’ont les enfants de rejeter les conclusions auxquelles sont parvenues les générations précédentes permet au monde de progresser constamment et de découvrir de nouvelles « vérités » – dont beaucoup seront réfutées par les générations ultérieures –, mais également limite l’influence que la génération plus âgée exerce sur les plus jeunes.
La plus grande influence est exercée par la femme qui fixe le ton de son foyer. Personne n’est hors d’atteinte de l’atmosphère qui règne dans sa propre maison. L’homme peut être plus volubile concernant son opinion, mais les valeurs qui dominent le foyer l’imprègneront petit à petit.
À l’évidence, Dinah avait une âme d’une puissance extraordinaire, car il n’est certainement pas recommandé qu’une femme commune épouse un Ésaü pour le corriger ! Cependant, l’histoire de Dinah nous édifie sur le rôle gigantesque que joue chaque femme dans la formation des caractères des membres de sa maisonnée.
Naftali Silberberg
http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/1353656/jewish/La-persuasion-dune-femme.htm
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« Mais où était Dinah [la fille de Jacob] ?1 [Jacob] l’avait enfermée dans une caisse verrouillée afin que Ésaü ne puisse porter ses regards sur elle. C’est pour quoi il a été puni pour l’avoir ainsi refusée à son frère. [Car, s’il l’avait épousée,] peut-être l’aurait-elle ramené vers le bien – et elle est tombée par la suite entre les mains de Chekhem. » —
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Ésaü avait été élevé dans le foyer le plus idéal qu’on puisse imaginer. Ses premiers souvenirs d’enfance évoquaient une vie passée en présence de son illustre grand-père Abraham, l’archétype de la gentillesse et de la pureté, qui supervisa personnellement l’éducation de ses petits-fils jumeaux et leur inculqua les fondements d’une vie spirituelle et pleine de sens. Lorsqu’Abraham quitta ce monde alors qu’Ésaü avait quinze ans, la vie du jeune homme se poursuivit en présence d’Isaac et de Rébecca et de son frère Jacob. Voir un tsadik (une personne vertueuse) ne serait ce qu’une seule fois a un intense impact sur une personne, or Ésaü passa des décennies avec les trois Patriarches ! Il serait difficile de trouver quelqu’un dans l’histoire dont l’éducation pourrait rivaliser avec la sienne, et pourtant, celle-ci n’eut que très peu d’effet sur l’insensible Ésaü.
Il serait difficile de trouver quelqu’un dont l’éducation pourrait rivaliser avec celle d’ÉsaüMais ce que ses parents et son frère, aussi saints qu’ils fussent, ne réussirent pas, il est probable que Dinah aurait pu l’accomplir. Bien qu’elle fût une très jeune fille, elle aurait pu motiver Ésaü – un homme possédant un immense potentiel irréalisé – à s’amender. Voilà une puissante démonstration de l’influence qu’une femme exerce dans son foyer. Nos Sages désignent la femme comme étant la « akéret habayit », le fondement du foyer, car c’est elle qui donne le ton de son foyer – non pas en prêchant ou en essayant de convaincre, mais en établissant l’environnement familial.
Il y a de nombreuses manières d’influencer les autres. La dynamique de la relation du maître et de l’élève joue certainement un rôle vital dans la construction d’une personne, toutefois il est largement reconnu que la simple transmission d’informations est la méthode la moins efficace pour motiver une personne à s’améliorer. Les parents jouent un rôle bien plus conséquent dans la formation de la personnalité de leurs enfants. Ils sont leurs premiers modèles, leur enseignant à travers l’exemple plutôt que par endoctrinement. Les valeurs qui guident leurs vies demeureront toujours profondément ancrées dans la psyché de leurs enfants. Malgré cela, les enfants ont une propension naturelle à se rebeller, à explorer le monde tout seuls pour parvenir à se forger leur propre éthique et leurs propres valeurs. La tendance innée qu’ont les enfants de rejeter les conclusions auxquelles sont parvenues les générations précédentes permet au monde de progresser constamment et de découvrir de nouvelles « vérités » – dont beaucoup seront réfutées par les générations ultérieures –, mais également limite l’influence que la génération plus âgée exerce sur les plus jeunes.
La plus grande influence est exercée par la femme qui fixe le ton de son foyer. Personne n’est hors d’atteinte de l’atmosphère qui règne dans sa propre maison. L’homme peut être plus volubile concernant son opinion, mais les valeurs qui dominent le foyer l’imprègneront petit à petit.
À l’évidence, Dinah avait une âme d’une puissance extraordinaire, car il n’est certainement pas recommandé qu’une femme commune épouse un Ésaü pour le corriger ! Cependant, l’histoire de Dinah nous édifie sur le rôle gigantesque que joue chaque femme dans la formation des caractères des membres de sa maisonnée.
Naftali Silberberg
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dimanche 14 novembre 2010
La pudeur du langage de Rachel
Le sefer Yalkout Chim'oni donne une belle intreprétation de ce que peut être la tsniout en dehors du champs de l'habillement mais bel et bien comme une qualité (mida), une noblesse du comportement.
En effet, comme nous l'avons vu dans la paracha Vayetse, Yaakov a épousé Léa alors qu'il pensait épouser Rachel. Cette erreur est d'autant plus surprenante que Yaakov et Rachel anticipant le stratagème dont ils pourraient être l'objet, avaient convenu de signe de reconnaissance entre eux. Néanmoins, Rachel, soucieuse d'éviter à sa soeur un déshonneur si Yaakov découvrait qu'elle n'était pas Rachel, lui avait enseigné ces signes de reconnaissance.
A cet égard, le Yalkout note que c'est précisément par réserve (tsniout) que Rachel a transmis ces signes à sa soeur, et qu'elle acquit ainsi le mérite d'avoir Shaoul comme descendant. Lui-même eut une certaine pudeur (tsniout) quant à sa royauté et eut ainsi le mérite d'avoir Esther pour descendante. (Yalkout Chimo'oni I, 125).
Ces deux exmples rapportés par R. Mordechai Miller (Le Chabat Chiour) illustre la valeur à accordée à la pudeur verbale, la capacité à tamiser ses paroles et purifier ses sentiments.
En effet, comme nous l'avons vu dans la paracha Vayetse, Yaakov a épousé Léa alors qu'il pensait épouser Rachel. Cette erreur est d'autant plus surprenante que Yaakov et Rachel anticipant le stratagème dont ils pourraient être l'objet, avaient convenu de signe de reconnaissance entre eux. Néanmoins, Rachel, soucieuse d'éviter à sa soeur un déshonneur si Yaakov découvrait qu'elle n'était pas Rachel, lui avait enseigné ces signes de reconnaissance.
A cet égard, le Yalkout note que c'est précisément par réserve (tsniout) que Rachel a transmis ces signes à sa soeur, et qu'elle acquit ainsi le mérite d'avoir Shaoul comme descendant. Lui-même eut une certaine pudeur (tsniout) quant à sa royauté et eut ainsi le mérite d'avoir Esther pour descendante. (Yalkout Chimo'oni I, 125).
Ces deux exmples rapportés par R. Mordechai Miller (Le Chabat Chiour) illustre la valeur à accordée à la pudeur verbale, la capacité à tamiser ses paroles et purifier ses sentiments.
vendredi 22 octobre 2010
La pudeur, la beauté et la sainteté
La féminité juive
par Tali Loewenthal
Ce qui est saint est également protégé et, dans une certaine mesure, caché. Le Saint des Saints, le lieu le plus intérieur du Temple de Jérusalem, était l’endroit du monde le plus sacré. L’une des manières dont sa sainteté s’exprimait était que personne ne pouvait y pénétrer, à l’exception du Grand Prêtre à Yom Kippour.
De la même manière, le rouleau de la Torah est saint. En temps normal, il est conservé derrière un rideau dans l’Arche Sainte. Quand le rouleau est extrait de l’Arche, toutes les personnes présentent dans la synagogue ressentent qu’il s’agit d’un moment spécial et se lèvent. Il est toujours enveloppé de son manteau et ce n’est que lorsqu’on le pose sur la bimah (la table de lecture) que ce manteau est ôté. Si le rouleau de la Torah doit être amené dans un autre lieu, on le recouvre généralement aussi d’un talith (châle de prière), ajoutant cette couverture supplémentaire pour souligner sa sainteté.
Notre paracha, la section de Vayéra (genèse 18-22), nous donne des enseignements sur la féminité : la féminité est sacrée, et possède une immense force spirituelle. La paracha nous dit aussi que la pudeur féminine est un des aspects profonds de la vie humaine, rendant la femme chère aux yeux de son époux.
La paracha commence par le récit de la visite de trois anges à Abraham. Ils sont déguisés en voyageurs. Ils demandent à Abraham : « Où se trouve Sarah, ta femme ? » Et il répond : « Elle est dans la tente. »1
Rachi, le célèbre commentateur biblique, révèle un sens dans ces mots qui peut ne pas être apparent de prime abord. Comme nous l’apprenons dans un autre passage de la Torah, Sarah était une femme de grande beauté.2 Dans l’affirmation qu’elle se trouve dans la tente, plutôt que de se tenir dans toute sa beauté devant les trois visiteurs, il y a une allusion subtile à l’idée que Sarah est pudique. Pourquoi les anges voulaient-ils faire allusion à la pudeur de Sarah ? Rachi répond : « Pour la rendre chère aux yeux de son époux. »
La pudeur exprime la beauté intérieure et évoque la spiritualité et la sainteté qui caractérisent la nature profonde de la féminité. D’une certaine façon, la femme représente la Chekhina, la Présence Divine dans le monde. La qualité de la féminité est le point de rencontre entre le physique et le sacré.
Les anges étaient venus dire à Abraham et Sarah que Sarah allait avoir un enfant. Peut-être l’allusion à sa pudeur, par laquelle ils la rendirent encore plus chère aux yeux de son époux, faisait-elle partie de leur mission.
La modestie est un idéal central dans la vie juive. Elle touche non seulement l’habillement, mais aussi à la parole et au comportement. Comme le définit la loi juive, la pudeur concerne aussi bien les hommes que les femmes. Mais dans la conscience populaire, elle s’applique particulièrement aux femmes. Elle exprime la beauté intérieure et aussi la force spirituelle de la féminité.
L’idéal de modestie ne signifie absolument pas que la femme doit être cachée de la société. Selon nos Sages, Sarah fut le modèle d’une femme qui enseignait aux autres et inspira spirituellement les femmes de son époque.3 La pudeur est une vertu importante, mais elle n’est pas poussée aux extrêmes que l’on voit dans certaines sociétés.
Plus loin, la paracha évoque la clairvoyance spirituelle de Sarah qui était bien plus importante que celle d’Abraham. D.ieu dit à Abraham : « Écoute la voix de Sarah et fais tout ce qu’elle te dit. »4 Rachi explique que cela signifie : « Écoute la voix de l’Esprit Divin en elle. Cela nous enseigne qu’Abraham était second après Sarah, en matière de prophétie.»
La Torah met donc en lumière plusieurs qualités de notre arrière-arrière-grand-mère Sarah : la pudeur, la beauté intérieure, la force d’inspirer les autres et la sainteté. Ces qualités, elle les a transmises à ses filles à travers toutes les générations.
http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/1328435/jewish/La-pudeur-la-beaut-et-la-saintet.htm
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par Tali Loewenthal
Ce qui est saint est également protégé et, dans une certaine mesure, caché. Le Saint des Saints, le lieu le plus intérieur du Temple de Jérusalem, était l’endroit du monde le plus sacré. L’une des manières dont sa sainteté s’exprimait était que personne ne pouvait y pénétrer, à l’exception du Grand Prêtre à Yom Kippour.
De la même manière, le rouleau de la Torah est saint. En temps normal, il est conservé derrière un rideau dans l’Arche Sainte. Quand le rouleau est extrait de l’Arche, toutes les personnes présentent dans la synagogue ressentent qu’il s’agit d’un moment spécial et se lèvent. Il est toujours enveloppé de son manteau et ce n’est que lorsqu’on le pose sur la bimah (la table de lecture) que ce manteau est ôté. Si le rouleau de la Torah doit être amené dans un autre lieu, on le recouvre généralement aussi d’un talith (châle de prière), ajoutant cette couverture supplémentaire pour souligner sa sainteté.
Notre paracha, la section de Vayéra (genèse 18-22), nous donne des enseignements sur la féminité : la féminité est sacrée, et possède une immense force spirituelle. La paracha nous dit aussi que la pudeur féminine est un des aspects profonds de la vie humaine, rendant la femme chère aux yeux de son époux.
La paracha commence par le récit de la visite de trois anges à Abraham. Ils sont déguisés en voyageurs. Ils demandent à Abraham : « Où se trouve Sarah, ta femme ? » Et il répond : « Elle est dans la tente. »1
Rachi, le célèbre commentateur biblique, révèle un sens dans ces mots qui peut ne pas être apparent de prime abord. Comme nous l’apprenons dans un autre passage de la Torah, Sarah était une femme de grande beauté.2 Dans l’affirmation qu’elle se trouve dans la tente, plutôt que de se tenir dans toute sa beauté devant les trois visiteurs, il y a une allusion subtile à l’idée que Sarah est pudique. Pourquoi les anges voulaient-ils faire allusion à la pudeur de Sarah ? Rachi répond : « Pour la rendre chère aux yeux de son époux. »
La pudeur exprime la beauté intérieure et évoque la spiritualité et la sainteté qui caractérisent la nature profonde de la féminité. D’une certaine façon, la femme représente la Chekhina, la Présence Divine dans le monde. La qualité de la féminité est le point de rencontre entre le physique et le sacré.
Les anges étaient venus dire à Abraham et Sarah que Sarah allait avoir un enfant. Peut-être l’allusion à sa pudeur, par laquelle ils la rendirent encore plus chère aux yeux de son époux, faisait-elle partie de leur mission.
La modestie est un idéal central dans la vie juive. Elle touche non seulement l’habillement, mais aussi à la parole et au comportement. Comme le définit la loi juive, la pudeur concerne aussi bien les hommes que les femmes. Mais dans la conscience populaire, elle s’applique particulièrement aux femmes. Elle exprime la beauté intérieure et aussi la force spirituelle de la féminité.
L’idéal de modestie ne signifie absolument pas que la femme doit être cachée de la société. Selon nos Sages, Sarah fut le modèle d’une femme qui enseignait aux autres et inspira spirituellement les femmes de son époque.3 La pudeur est une vertu importante, mais elle n’est pas poussée aux extrêmes que l’on voit dans certaines sociétés.
Plus loin, la paracha évoque la clairvoyance spirituelle de Sarah qui était bien plus importante que celle d’Abraham. D.ieu dit à Abraham : « Écoute la voix de Sarah et fais tout ce qu’elle te dit. »4 Rachi explique que cela signifie : « Écoute la voix de l’Esprit Divin en elle. Cela nous enseigne qu’Abraham était second après Sarah, en matière de prophétie.»
La Torah met donc en lumière plusieurs qualités de notre arrière-arrière-grand-mère Sarah : la pudeur, la beauté intérieure, la force d’inspirer les autres et la sainteté. Ces qualités, elle les a transmises à ses filles à travers toutes les générations.
http://www.fr.chabad.org/library/article_cdo/aid/1328435/jewish/La-pudeur-la-beaut-et-la-saintet.htm
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mercredi 8 septembre 2010
Roch Hachana et Hanna
Le premier jour de Roch Hachana, nous lisons dans la Torah le passage se référant à la naissance d'Isaac. Sa mère Sarah était restée sans enfant pendant de longues années, puis D.ieu finit par écouter ses prières et lui donna un fils. La Haftarah, qui se rapproche comme d'habitude de la section de la Torah, parle de la naissance du prophète Samuel. Sa mère ‘Hannah était restée, elle aussi, de nombreuses années sans enfant. Puis, D.ieu accepta sa prière et Samuel naquit. De ces deux lectures nous tirons la magnifique leçon sur la grande puissance de la prière et les rapports étroits qu'elle établit entre l'homme et D.ieu.
Le TaNaKh mentionne les prophéties de quarante-huit prophètes et de sept prophétesses, parmi lesquelles figure ‘Hannah.
L'histoire – telle que nous la lisons à Roch Hachana dans le premier chapitre du premier livre de Samuel – commence par nous présenter Elkanah, le mari de ‘Hannah. C'était un Lévite (un homme de la tribu de Lévi) qui vivait à Ramathaïm Tsophim dans la montagne d'Éphraïm. Son caractère était plein de noblesse et sa piété était grande. Il voyait avec tristesse de nombreux Juifs, ses frères, s'éloigner lentement de D.ieu et résolut de contribuer par son action au rayonnement du centre spirituel de Chilo où Eli, le Grand-Prêtre, était à l'époque le juge d'Israël.
Se conformant aux prescriptions de la Torah, Elkanah faisait un pèlerinage à Chilo à chacune des trois saisons de fêtes. Dans la sainte ville du Sanctuaire, lui et sa famille qui l'accompagnait, passaient ces jours dans une atmosphère toute religieuse. Les gens voyaient la caravane d'Elkanah s'acheminer vers le lieu de ses dévotions. Ils voyaient la joie et l'entrain qui animaient ceux qui en faisaient partie, et ils se sentaient entraînés à se joindre à eux. Peu à peu, grâce à l'exemple d'Elkanah et à son influence, des liens plus étroits se tissèrent entre le peuple juif et son centre spirituel à Chilo.
‘Hannah était l'une des deux femmes d'Elkanah et, comme nous l'avons dit, sans enfant. En silence elle souffrait des humiliations que lui infligeait Peninah, plus heureuse qu'elle, car ayant eu une nombreuse progéniture. Un jour, au cours d'un des pèlerinages annuels à Chilo, ‘Hannah, debout dans le sanctuaire, déversa tout son cœur devant D.ieu. Elle Le supplia de lui accorder Sa bénédiction afin qu'elle pût avoir un enfant et promit, si sa prière était acceptée, de le consacrer, toute sa vie durant, à l'Éternel. Elle priait en silence, se balançant légèrement à droite et à gauche, remuant les lèvres, mais sans qu'un son ne sortît de sa bouche. Eli la vit et la crut ivre. Il la réprimanda pour avoir pénétré dans cet état dans le Sanctuaire. Mais ‘Hannah répondit avec dignité :
« Non, mon seigneur, je suis une femme affligée. Je n'ai pas bu de vin ni une boisson enivrante, je répandais mon âme devant D.ieu. » Eli se rendit compte de la grande piété de cette femme et du profond chagrin qui la tourmentait et lui dit : « Va en paix et que D.ieu t'accorde ce que tu Lui as demandé. » Pleine de gratitude, ‘Hannah le remercia et s'en alla le cœur gagné par la joie, car elle sentait avec certitude que sa prière serait exaucée.
Elle devint effectivement enceinte puis mit au monde un garçon auquel elle donna le nom de Samuel, ce qui signifie, comme elle le dit : « Je l'ai demandé (emprunté) à l'Éternel. » La joie de ‘Hannah était sans limites. Les quelques premières années, elle garda son fils auprès d'elle, puis, fidèle à sa promesse, l'emmena à Chilo avec une offrande de gratitude envers D.ieu. Montrant le garçon à Eli le Grand-Prêtre, ‘Hannah dit : « Mon seigneur... Je suis la femme qui se tenait ici près de toi pour prier l'Éternel. C'est pour cet enfant que je priais et D.ieu m'a exaucée. » Puis elle parla à Eli de son vœu et lui confia son fils bien-aimé afin qu'il fut élevé au Sanctuaire dans une atmosphère exclusivement sainte.
L'on pourrait penser que pour ‘Hannah, se séparer du fils unique qu'elle avait demandé avec tant de ferveur dans ses prières et attendu de si longues années serait un déchirement. Mais il n'y avait en elle de place que pour la joie et elle priait D.ieu et disait : « Mon cœur se réjouit en l'Éternel. » Ce sont les mots par lesquels commence sa célèbre prophétie qui se poursuit comme un hymne merveilleux :
Nul n'est saint comme l'Éternel ; Il n'y a point d'autre D.ieu que Toi ; Il n'y a point de rocher comme notre D.ieu. Ne parlez plus avec tant de hauteur ; Que l'arrogance ne sorte plus de votre bouche ; Car l'Éternel est un D.ieu qui sait tout, Et par Lui sont pesées toutes les actions. L'Éternel fait mourir et fait vivre ; Il fait descendre au séjour des morts et Il en fait remonter. L'Éternel fait le pauvre et Il fait le riche ; Il abaisse et Il élève. Il retire le pauvre de la poussière, Du fumier il relève le mendiant Pour les faire asseoir parmi les princes, Et Il leur donne en partage un trône de gloire...
En lisant ces paroles inspiratrices de la prophétesse, nous voyons immédiatement combien elles s'adaptent au Jour du Jugement, Roch Hachana, quand D.ieu décide la destinée de chacun, de celui qui vivra, sera riche et honoré – ou autrement.
Nos Sages nous disent que la prophétesse ‘Hannah nous a enseigné bien des choses importantes. L'une d'elles est qu'il faut murmurer la prière. Comme vous le savez, nous avons le « silencieux » Chmoneh Esreh ou Amidah que l’officiant reprend ensuite à haute voix (quand l'office a lieu à la synagogue). Cette Amidah silencieuse que nous disons dans un murmure, en remuant les lèvres, mais d'une voix qu'on entend à peine, à la manière de ‘Hannah, est la partie la plus importante de notre prière. Quand le cœur est plein et écrasé par la présence du Tout-Puissant, la prière est mieux exprimée dans un murmure.
‘Hannah introduisit également le saint nom de D.ieu sous la forme de « l'Éternel des Armées », c'est-à-dire le Maître de tout l'univers, des armées du ciel et de la terre. Cela s'adapte parfaitement à Roch Hachana quand nous proclamons la royauté de D.ieu sur le monde entier.
Selon le Targoum (traduction araméenne) de Yonathan ben Ouziel (qui révèle de nombreux secrets cachés dans l'Écriture), le premier verset de la prière de ‘Hannah contient la prophétie que son fils Samuel serait un prophète en Israël ; que du vivant de ce dernier le peuple d'Israël serait délivré des Philistins ; que Samuel opérerait plusieurs miracles ; enfin que son petit-fils Heyman, avec ses quatorze fils, chanterait, en s'accompagnant d'instruments de musique, des Psaumes dans le Beth Hamikdache en compagnie d'autres Lévites.
Dans le second verset, ‘Hannah prédit la défaite de Sennachérib aux portes de Jérusalem. Plus loin elle prédit à Nabuchodonosor et à d'autres ennemis d'Israël qu'ils paieraient pour leur méchanceté. Parmi ces derniers, les Macédoniens (Grecs) qui seraient vaincus par les Hasmonéens ; le méchant Haman et ses fils battus par Mardochée et Esther. Enfin, ‘Hannah prophétise également la grande guerre mondiale où toutes les nations s'engouffreraient dans une furie d'anéantissement mutuel et après laquelle le Messie viendrait apportant la rédemption totale au peuple d'Israël. Alors, ce serait l'avènement d'un monde nouveau dans lequel il n'y aurait ni le mal ni la destruction, car il serait d'un bout à l'autre plein de la sagesse de D.ieu
Source Originale :
Nissan Mindel
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Le TaNaKh mentionne les prophéties de quarante-huit prophètes et de sept prophétesses, parmi lesquelles figure ‘Hannah.
L'histoire – telle que nous la lisons à Roch Hachana dans le premier chapitre du premier livre de Samuel – commence par nous présenter Elkanah, le mari de ‘Hannah. C'était un Lévite (un homme de la tribu de Lévi) qui vivait à Ramathaïm Tsophim dans la montagne d'Éphraïm. Son caractère était plein de noblesse et sa piété était grande. Il voyait avec tristesse de nombreux Juifs, ses frères, s'éloigner lentement de D.ieu et résolut de contribuer par son action au rayonnement du centre spirituel de Chilo où Eli, le Grand-Prêtre, était à l'époque le juge d'Israël.
Se conformant aux prescriptions de la Torah, Elkanah faisait un pèlerinage à Chilo à chacune des trois saisons de fêtes. Dans la sainte ville du Sanctuaire, lui et sa famille qui l'accompagnait, passaient ces jours dans une atmosphère toute religieuse. Les gens voyaient la caravane d'Elkanah s'acheminer vers le lieu de ses dévotions. Ils voyaient la joie et l'entrain qui animaient ceux qui en faisaient partie, et ils se sentaient entraînés à se joindre à eux. Peu à peu, grâce à l'exemple d'Elkanah et à son influence, des liens plus étroits se tissèrent entre le peuple juif et son centre spirituel à Chilo.
‘Hannah était l'une des deux femmes d'Elkanah et, comme nous l'avons dit, sans enfant. En silence elle souffrait des humiliations que lui infligeait Peninah, plus heureuse qu'elle, car ayant eu une nombreuse progéniture. Un jour, au cours d'un des pèlerinages annuels à Chilo, ‘Hannah, debout dans le sanctuaire, déversa tout son cœur devant D.ieu. Elle Le supplia de lui accorder Sa bénédiction afin qu'elle pût avoir un enfant et promit, si sa prière était acceptée, de le consacrer, toute sa vie durant, à l'Éternel. Elle priait en silence, se balançant légèrement à droite et à gauche, remuant les lèvres, mais sans qu'un son ne sortît de sa bouche. Eli la vit et la crut ivre. Il la réprimanda pour avoir pénétré dans cet état dans le Sanctuaire. Mais ‘Hannah répondit avec dignité :
« Non, mon seigneur, je suis une femme affligée. Je n'ai pas bu de vin ni une boisson enivrante, je répandais mon âme devant D.ieu. » Eli se rendit compte de la grande piété de cette femme et du profond chagrin qui la tourmentait et lui dit : « Va en paix et que D.ieu t'accorde ce que tu Lui as demandé. » Pleine de gratitude, ‘Hannah le remercia et s'en alla le cœur gagné par la joie, car elle sentait avec certitude que sa prière serait exaucée.
Elle devint effectivement enceinte puis mit au monde un garçon auquel elle donna le nom de Samuel, ce qui signifie, comme elle le dit : « Je l'ai demandé (emprunté) à l'Éternel. » La joie de ‘Hannah était sans limites. Les quelques premières années, elle garda son fils auprès d'elle, puis, fidèle à sa promesse, l'emmena à Chilo avec une offrande de gratitude envers D.ieu. Montrant le garçon à Eli le Grand-Prêtre, ‘Hannah dit : « Mon seigneur... Je suis la femme qui se tenait ici près de toi pour prier l'Éternel. C'est pour cet enfant que je priais et D.ieu m'a exaucée. » Puis elle parla à Eli de son vœu et lui confia son fils bien-aimé afin qu'il fut élevé au Sanctuaire dans une atmosphère exclusivement sainte.
L'on pourrait penser que pour ‘Hannah, se séparer du fils unique qu'elle avait demandé avec tant de ferveur dans ses prières et attendu de si longues années serait un déchirement. Mais il n'y avait en elle de place que pour la joie et elle priait D.ieu et disait : « Mon cœur se réjouit en l'Éternel. » Ce sont les mots par lesquels commence sa célèbre prophétie qui se poursuit comme un hymne merveilleux :
Nul n'est saint comme l'Éternel ; Il n'y a point d'autre D.ieu que Toi ; Il n'y a point de rocher comme notre D.ieu. Ne parlez plus avec tant de hauteur ; Que l'arrogance ne sorte plus de votre bouche ; Car l'Éternel est un D.ieu qui sait tout, Et par Lui sont pesées toutes les actions. L'Éternel fait mourir et fait vivre ; Il fait descendre au séjour des morts et Il en fait remonter. L'Éternel fait le pauvre et Il fait le riche ; Il abaisse et Il élève. Il retire le pauvre de la poussière, Du fumier il relève le mendiant Pour les faire asseoir parmi les princes, Et Il leur donne en partage un trône de gloire...
En lisant ces paroles inspiratrices de la prophétesse, nous voyons immédiatement combien elles s'adaptent au Jour du Jugement, Roch Hachana, quand D.ieu décide la destinée de chacun, de celui qui vivra, sera riche et honoré – ou autrement.
Nos Sages nous disent que la prophétesse ‘Hannah nous a enseigné bien des choses importantes. L'une d'elles est qu'il faut murmurer la prière. Comme vous le savez, nous avons le « silencieux » Chmoneh Esreh ou Amidah que l’officiant reprend ensuite à haute voix (quand l'office a lieu à la synagogue). Cette Amidah silencieuse que nous disons dans un murmure, en remuant les lèvres, mais d'une voix qu'on entend à peine, à la manière de ‘Hannah, est la partie la plus importante de notre prière. Quand le cœur est plein et écrasé par la présence du Tout-Puissant, la prière est mieux exprimée dans un murmure.
‘Hannah introduisit également le saint nom de D.ieu sous la forme de « l'Éternel des Armées », c'est-à-dire le Maître de tout l'univers, des armées du ciel et de la terre. Cela s'adapte parfaitement à Roch Hachana quand nous proclamons la royauté de D.ieu sur le monde entier.
Selon le Targoum (traduction araméenne) de Yonathan ben Ouziel (qui révèle de nombreux secrets cachés dans l'Écriture), le premier verset de la prière de ‘Hannah contient la prophétie que son fils Samuel serait un prophète en Israël ; que du vivant de ce dernier le peuple d'Israël serait délivré des Philistins ; que Samuel opérerait plusieurs miracles ; enfin que son petit-fils Heyman, avec ses quatorze fils, chanterait, en s'accompagnant d'instruments de musique, des Psaumes dans le Beth Hamikdache en compagnie d'autres Lévites.
Dans le second verset, ‘Hannah prédit la défaite de Sennachérib aux portes de Jérusalem. Plus loin elle prédit à Nabuchodonosor et à d'autres ennemis d'Israël qu'ils paieraient pour leur méchanceté. Parmi ces derniers, les Macédoniens (Grecs) qui seraient vaincus par les Hasmonéens ; le méchant Haman et ses fils battus par Mardochée et Esther. Enfin, ‘Hannah prophétise également la grande guerre mondiale où toutes les nations s'engouffreraient dans une furie d'anéantissement mutuel et après laquelle le Messie viendrait apportant la rédemption totale au peuple d'Israël. Alors, ce serait l'avènement d'un monde nouveau dans lequel il n'y aurait ni le mal ni la destruction, car il serait d'un bout à l'autre plein de la sagesse de D.ieu
Source Originale :
Nissan Mindel
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lundi 30 août 2010
Nouveau : les Tsniout Box !
Vente Privée Tsniout a la plaisir de vous annoncer le lancement de ses tsniout box "Mytsniout" qui vous permettront de retrouver près de chez vous nos indispensables (jupes tube, fonds de robe, t-shirts, débardeurs...)
vendredi 2 juillet 2010
Le mérite de la Tsniout
Au sujet de la libération, nos sages nous on transmis : "c'est par le mérite des femmes (Tsadkaniot) justes que l'ont s'est fait libérer d'Egypte, c'est aussi par leur mérite que l'ont se fera libérer dans le futur."
On raconte dans le Talmud (Yoma 47a) que Kimhit a eu le mérite de voir ces 7 enfants Cohanim Guedolim (grands prêtres). les sages de l'époque lui posèrent la question quel était son mérite d'avoir eu une telle chose, elle leur répondit : "jamais les poutres de ma maison n'ont vu les tresses de mes cheveux". Ils lui dirent : "beaucoup ont fait comme toi et n'ont pas eu ce mérite!"
Le midrach fait un petit rajout à cette histoire (Midrach Tanhouma, Aharé Mot 7) : Lorsque les sages entendirent une telle chose (par quelle mérite elle avait eu 7 enfants Cohanim Guedolim), ils dirent : "Toutes les farines sont des bonnes farines, mais celle de Kimhit, de la fleur de farine "(כל קמחייא קמח,וקמח דקמחית סולת).
Pour expliquer la différence entre le Talmud (beaucoup ont fait comme toi et n'ont pas eu ce mérite!) et la louange faite à Kimhit dans le midrach, il serait bon d'expliquer ce qu'on voulu dire nos sages.
Il y a plusieurs sortes de farines de blé dans le langage de la guémara : le Soubin, le Kémah et la Solet. Après avoir moulu les grains de blé, on obtient du Soubin, farine grossière, pas nettoyée des ces différentes saletés. Après un premier passage dans un tamis, on obtient du Kémah, farine débarrassée des grosses impuretés mais pas encore parfaite. Après un passage dans un tamis plus fin, on obtient de la Solet, farine d'une qualité exceptionnelle. Les sages ont voulu nous dirent que toutes les farines sont des bonnes farines, car pour chaque effort au niveau de la pudeur, Haquadoch Baroukh Hou réserve une récompense, mais beaucoup on essayé et n'ont pas eu le mérite d'avoir de la Solet comme celle de Kimhit, qui elle, même dans les endroits les plus discrets de sa propre maison faisait preuve d'une pudeur exceptionnelle, tsniout.
Un jour le Hafets Haïm demanda à Rabbi Meir Karélits (le grand frère du Hazon Ich), comment on réussi ces parents à avoir une descendance aussi noble. Il lui répondit qu'il avait poser cette question à sa mère qui lui répondit "lorsque je me lavais les cheveux le vendredi avant chabbath, deux jeunes filles venaient m'aider en tenant des draps pour que les murs de ma maison ne voient pas ma chevelure,
De la véritable fleur de farine...
On raconte dans le Talmud (Yoma 47a) que Kimhit a eu le mérite de voir ces 7 enfants Cohanim Guedolim (grands prêtres). les sages de l'époque lui posèrent la question quel était son mérite d'avoir eu une telle chose, elle leur répondit : "jamais les poutres de ma maison n'ont vu les tresses de mes cheveux". Ils lui dirent : "beaucoup ont fait comme toi et n'ont pas eu ce mérite!"
Le midrach fait un petit rajout à cette histoire (Midrach Tanhouma, Aharé Mot 7) : Lorsque les sages entendirent une telle chose (par quelle mérite elle avait eu 7 enfants Cohanim Guedolim), ils dirent : "Toutes les farines sont des bonnes farines, mais celle de Kimhit, de la fleur de farine "(כל קמחייא קמח,וקמח דקמחית סולת).
Pour expliquer la différence entre le Talmud (beaucoup ont fait comme toi et n'ont pas eu ce mérite!) et la louange faite à Kimhit dans le midrach, il serait bon d'expliquer ce qu'on voulu dire nos sages.
Il y a plusieurs sortes de farines de blé dans le langage de la guémara : le Soubin, le Kémah et la Solet. Après avoir moulu les grains de blé, on obtient du Soubin, farine grossière, pas nettoyée des ces différentes saletés. Après un premier passage dans un tamis, on obtient du Kémah, farine débarrassée des grosses impuretés mais pas encore parfaite. Après un passage dans un tamis plus fin, on obtient de la Solet, farine d'une qualité exceptionnelle. Les sages ont voulu nous dirent que toutes les farines sont des bonnes farines, car pour chaque effort au niveau de la pudeur, Haquadoch Baroukh Hou réserve une récompense, mais beaucoup on essayé et n'ont pas eu le mérite d'avoir de la Solet comme celle de Kimhit, qui elle, même dans les endroits les plus discrets de sa propre maison faisait preuve d'une pudeur exceptionnelle, tsniout.
Un jour le Hafets Haïm demanda à Rabbi Meir Karélits (le grand frère du Hazon Ich), comment on réussi ces parents à avoir une descendance aussi noble. Il lui répondit qu'il avait poser cette question à sa mère qui lui répondit "lorsque je me lavais les cheveux le vendredi avant chabbath, deux jeunes filles venaient m'aider en tenant des draps pour que les murs de ma maison ne voient pas ma chevelure,
De la véritable fleur de farine...
mardi 11 mai 2010
Les habits influent sur le degré spirituel de l'homme
D'après la Tradition, les habits d'une personne doivent être tsniout, c'est à dire faits en vue de glorifier celui qui les porte, que ce soit chez l'homme comme chez la femme.
Le Talmud (Chabbath 113a) raconte que « Rabbi Yohanan appelait ces habits : ma gloire ». Rabbi Yohanan les appelait de la sorte car il comprenait qu'ils lui apportaient gloire et respect. De plus les Sages nous ont dit : "Le respect de l'homme, ce sont ces habits"(Midrach Rabba 18, 5). Il est donc sûr, d'après ces citations de nos sages, que l'intériorité de l'homme est fortement influencée par ses habits extérieurs.
Si c'est ainsi, des habits non pudiques, dénigrant ou déshonorant, ne sont pas aptes à être portés par quelqu'un qui aurait une once de respect de soi, et plus particulièrement lorsque l'on parle de pudeur chez une « Bat Israël ».Les hommes qui ne comprennent pas, au début, l'influence des habits sur la personne et puis décident de changer cette attitude en adoptant une tenue vestimentaire plus noble, comprennent très rapidement que leur personnalité toute entière change, s'améliore.Le « Chla Haquadoch » écrit dans sa célèbre œuvre : « Les habits sont les vêtements du corps, le corps est le vêtement de l'âme. Par la pureté des vêtements s'éveille la pureté du corps et par la pureté du corps s'éveille la pureté de l'âme ».
Ces paroles du Chla Haquadoch parlent d'elles-mêmes et nous aident à comprendre l'importance d'une tenue vestimentaire adéquate à des enfants de Roi...
Le Talmud (Chabbath 113a) raconte que « Rabbi Yohanan appelait ces habits : ma gloire ». Rabbi Yohanan les appelait de la sorte car il comprenait qu'ils lui apportaient gloire et respect. De plus les Sages nous ont dit : "Le respect de l'homme, ce sont ces habits"(Midrach Rabba 18, 5). Il est donc sûr, d'après ces citations de nos sages, que l'intériorité de l'homme est fortement influencée par ses habits extérieurs.
Si c'est ainsi, des habits non pudiques, dénigrant ou déshonorant, ne sont pas aptes à être portés par quelqu'un qui aurait une once de respect de soi, et plus particulièrement lorsque l'on parle de pudeur chez une « Bat Israël ».Les hommes qui ne comprennent pas, au début, l'influence des habits sur la personne et puis décident de changer cette attitude en adoptant une tenue vestimentaire plus noble, comprennent très rapidement que leur personnalité toute entière change, s'améliore.Le « Chla Haquadoch » écrit dans sa célèbre œuvre : « Les habits sont les vêtements du corps, le corps est le vêtement de l'âme. Par la pureté des vêtements s'éveille la pureté du corps et par la pureté du corps s'éveille la pureté de l'âme ».
Ces paroles du Chla Haquadoch parlent d'elles-mêmes et nous aident à comprendre l'importance d'une tenue vestimentaire adéquate à des enfants de Roi...
mercredi 5 mai 2010
Tsniout, mère des vertus
Il est écrit dans le Talmud (Kiddouchin 30b) : J'ai crée le Yetser Hara (le mauvais penchant), mais j'ai crée la Torah comme remède!
Depuis tout temps le juif a pu se protéger des attaques du mauvais penchant grâce à l'étude de Torah, qui est un véritable bouclier contre ces agressions permanentes, et ce, sur tous les fronts. Voilà pourquoi l'homme est considéré comme responsable de ses actes.
Comme tout individu, même la femme peut être entrainée à transgresser certains interdits de la Torah : dire des paroles pouvant être considérées comme du Lachone Hara (médisance), l'envie de manger une nourriture qui ne remplie pas toutes les conditions d'une cacherout indiscutable, etc...
Cependant la femme juive n'a pas la Mitsva d'étude de la Torah? Il lui manque donc ce « remède » que les hommes possèdent! Si c'est ainsi, d'où vient la force à la femme juive de lutter et de résister aux agressions permanentes d'un ennemi aussi grand que le Yetser Hara?
La réponse est que la femme juive possède un « vaccin » contre ces épreuves et qui équivaut à l'étude de Torah : la tsniout, la pudeur!
Cette caractéristique, la tsniout, lorsqu'elle est pratiquée comme il se doit, englobe tout. La pudeur apporte à la femme juive une sainteté et une force tellement grande qu'elle lui permet de résister devant toutes ses attaques.
Le Gaon de Vilna dans son dernier périple qui devait le faire aboutir en Erets Israël, envoya une lettre aux membres de sa famille pour les renforcer, connue sous le nom de « la lettre du Gra » (Igueret Hagra). Dans cette lettre il avertit ces proches de ne pas tomber dans le piège de la colère, des disputes, de la jalousie et des autres mauvaises Midot (traits de caractère). Il parle aussi et surtout de la gravité du Lachon Hara et des paroles interdites. Vers la fin de la lettre, il écrit à sa propre mère en ses termes : « Ma mère que je chérie tant, je sais pertinemment que vous n'avez pas besoin de mes leçon de Moussar (remontrances), car je sais que vous êtes pudique ».
Le Gaon de Vilna savait que, par l'intermédiaire de la pudeur de sa mère, elle n'avait absolument pas besoin de se protéger de toutes ces mauvaises tendances humaines qui entraine l'homme à fauter. Il lui était évident que la pudeur exceptionnelle de sa mère était le « remède » contre l'ange le plus vieux du monde.
(Rav Don SEGEL, Mi Yarpé Lékha, p175
Depuis tout temps le juif a pu se protéger des attaques du mauvais penchant grâce à l'étude de Torah, qui est un véritable bouclier contre ces agressions permanentes, et ce, sur tous les fronts. Voilà pourquoi l'homme est considéré comme responsable de ses actes.
Comme tout individu, même la femme peut être entrainée à transgresser certains interdits de la Torah : dire des paroles pouvant être considérées comme du Lachone Hara (médisance), l'envie de manger une nourriture qui ne remplie pas toutes les conditions d'une cacherout indiscutable, etc...
Cependant la femme juive n'a pas la Mitsva d'étude de la Torah? Il lui manque donc ce « remède » que les hommes possèdent! Si c'est ainsi, d'où vient la force à la femme juive de lutter et de résister aux agressions permanentes d'un ennemi aussi grand que le Yetser Hara?
La réponse est que la femme juive possède un « vaccin » contre ces épreuves et qui équivaut à l'étude de Torah : la tsniout, la pudeur!
Cette caractéristique, la tsniout, lorsqu'elle est pratiquée comme il se doit, englobe tout. La pudeur apporte à la femme juive une sainteté et une force tellement grande qu'elle lui permet de résister devant toutes ses attaques.
Le Gaon de Vilna dans son dernier périple qui devait le faire aboutir en Erets Israël, envoya une lettre aux membres de sa famille pour les renforcer, connue sous le nom de « la lettre du Gra » (Igueret Hagra). Dans cette lettre il avertit ces proches de ne pas tomber dans le piège de la colère, des disputes, de la jalousie et des autres mauvaises Midot (traits de caractère). Il parle aussi et surtout de la gravité du Lachon Hara et des paroles interdites. Vers la fin de la lettre, il écrit à sa propre mère en ses termes : « Ma mère que je chérie tant, je sais pertinemment que vous n'avez pas besoin de mes leçon de Moussar (remontrances), car je sais que vous êtes pudique ».
Le Gaon de Vilna savait que, par l'intermédiaire de la pudeur de sa mère, elle n'avait absolument pas besoin de se protéger de toutes ces mauvaises tendances humaines qui entraine l'homme à fauter. Il lui était évident que la pudeur exceptionnelle de sa mère était le « remède » contre l'ange le plus vieux du monde.
(Rav Don SEGEL, Mi Yarpé Lékha, p175
mardi 27 avril 2010
La pudeur : caractéristique innée de la femme juive
Dans le livre des Melakhim (les Rois 1, 11), on raconte que la reine de Saba entendit parlée de l'intelligence exceptionnelle du Roi Salomon. Elle décida de se déplacer en Erets Israël pour vérifier elle-même si ce qu'on racontait était justifié. Elle lui donna plusieurs énigmes à résoudre.
Une d'entre-elles est citée dans le Midrach Chohar Tov : La reine fit venir devant le roi Salomon des garçons et des filles, habillés de la même façon, tous de même taille et de même apparence, on ne pouvait reconnaître les garçons des filles. Elle demanda, cependant au roi, de les différencier.
Le roi Salomon ordonna à l'un de ses serviteurs d'apporter devant les jeunes gens, une coupe remplit de noix et d'amandes grillées et de leur permettre de se servir à volonté. Tous les garçons relevèrent le pan de leur robe pour y mettre les petites « sucreries », dans un endroit bien gardé de tous. Les jeunes filles se gardèrent toutes, sans exception, de faire de la sorte afin de ne pas découvrir leurs pieds et plongèrent leurs mains dans leurs poches pour en sortir un mouchoir, certes bien plus petit que le pan de leurs robes, mais moins bien compromettant. Ainsi, le roi Salomon put différencier les garçons des filles, la reine de Saba en fut fortement impressionnée.
De cette anecdote, nous apprenons que le caractère de la Tsniout (la pudeur) est inné chez la femme juive. C'est une chose encrée très profondément chez chacune d'entre-elle. La Tsniout est gravée dans chaque caractère des jeunes filles et occupe une place de façon naturelle et instinctive. C'est pour cela que la femme juive n'a pas besoin d'acquérir ce trait de caractère. Tous ce qui lui incombe est de s'écarter des influences négatives et, d'une façon naturelle, le sentiment de Tsniout prendra le dessus. Ainsi, par la suite, ce sentiment se développera jusqu'à s'installer d'une façon définitive
Une d'entre-elles est citée dans le Midrach Chohar Tov : La reine fit venir devant le roi Salomon des garçons et des filles, habillés de la même façon, tous de même taille et de même apparence, on ne pouvait reconnaître les garçons des filles. Elle demanda, cependant au roi, de les différencier.
Le roi Salomon ordonna à l'un de ses serviteurs d'apporter devant les jeunes gens, une coupe remplit de noix et d'amandes grillées et de leur permettre de se servir à volonté. Tous les garçons relevèrent le pan de leur robe pour y mettre les petites « sucreries », dans un endroit bien gardé de tous. Les jeunes filles se gardèrent toutes, sans exception, de faire de la sorte afin de ne pas découvrir leurs pieds et plongèrent leurs mains dans leurs poches pour en sortir un mouchoir, certes bien plus petit que le pan de leurs robes, mais moins bien compromettant. Ainsi, le roi Salomon put différencier les garçons des filles, la reine de Saba en fut fortement impressionnée.
De cette anecdote, nous apprenons que le caractère de la Tsniout (la pudeur) est inné chez la femme juive. C'est une chose encrée très profondément chez chacune d'entre-elle. La Tsniout est gravée dans chaque caractère des jeunes filles et occupe une place de façon naturelle et instinctive. C'est pour cela que la femme juive n'a pas besoin d'acquérir ce trait de caractère. Tous ce qui lui incombe est de s'écarter des influences négatives et, d'une façon naturelle, le sentiment de Tsniout prendra le dessus. Ainsi, par la suite, ce sentiment se développera jusqu'à s'installer d'une façon définitive
mercredi 3 mars 2010
Les photos de la boutique ! Merci de vos visites
Du 21 au 28 février, vous avez été nombreux à nous rendre visite dans notre boutique exceptionnelle TSNIOUT AND CUTE dans le Marais. Nous tenions à vous remercier de votre confiance et votre intérêt.Vous pourvez retrouver nos différents modèles sur le site vente-privee-tsniout.com ou bien nous rendre visite au showroom du 35 rue de Trévise, 75009 Paris, sur RDV en contactant Aurélie 06 69 79 29 74.
lundi 22 février 2010
Vente Privée Tsniout ouvre ses portes dans le Marais !
EXCEPTIONNEL : VENTE PRIVEE TSNIOUT ouvre ses portes en plein MARAIS !Du dimanche 21 au 28 février 2010, Vente Privée Tsniout and Cute
Au 47 rue Vieille du Temple, 75004 Paris (Angle avec la rue des rosiers)
De 11h à 20h
Infoline : 06 69 79 29 74
De 11h à 20h
Infoline : 06 69 79 29 74

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- Hippie Chic, by SIMONE
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