Dans le livre des Melakhim (les Rois 1, 11), on raconte que la reine de Saba entendit parlée de l'intelligence exceptionnelle du Roi Salomon. Elle décida de se déplacer en Erets Israël pour vérifier elle-même si ce qu'on racontait était justifié. Elle lui donna plusieurs énigmes à résoudre.
Une d'entre-elles est citée dans le Midrach Chohar Tov : La reine fit venir devant le roi Salomon des garçons et des filles, habillés de la même façon, tous de même taille et de même apparence, on ne pouvait reconnaître les garçons des filles. Elle demanda, cependant au roi, de les différencier.
Le roi Salomon ordonna à l'un de ses serviteurs d'apporter devant les jeunes gens, une coupe remplit de noix et d'amandes grillées et de leur permettre de se servir à volonté. Tous les garçons relevèrent le pan de leur robe pour y mettre les petites « sucreries », dans un endroit bien gardé de tous. Les jeunes filles se gardèrent toutes, sans exception, de faire de la sorte afin de ne pas découvrir leurs pieds et plongèrent leurs mains dans leurs poches pour en sortir un mouchoir, certes bien plus petit que le pan de leurs robes, mais moins bien compromettant. Ainsi, le roi Salomon put différencier les garçons des filles, la reine de Saba en fut fortement impressionnée.
De cette anecdote, nous apprenons que le caractère de la Tsniout (la pudeur) est inné chez la femme juive. C'est une chose encrée très profondément chez chacune d'entre-elle. La Tsniout est gravée dans chaque caractère des jeunes filles et occupe une place de façon naturelle et instinctive. C'est pour cela que la femme juive n'a pas besoin d'acquérir ce trait de caractère. Tous ce qui lui incombe est de s'écarter des influences négatives et, d'une façon naturelle, le sentiment de Tsniout prendra le dessus. Ainsi, par la suite, ce sentiment se développera jusqu'à s'installer d'une façon définitive
mardi 27 avril 2010
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