vendredi 2 juillet 2010

Le mérite de la Tsniout

Au sujet de la libération, nos sages nous on transmis : "c'est par le mérite des femmes (Tsadkaniot) justes que l'ont s'est fait libérer d'Egypte, c'est aussi par leur mérite que l'ont se fera libérer dans le futur."
On raconte dans le Talmud (Yoma 47a) que Kimhit a eu le mérite de voir ces 7 enfants Cohanim Guedolim (grands prêtres). les sages de l'époque lui posèrent la question quel était son mérite d'avoir eu une telle chose, elle leur répondit : "jamais les poutres de ma maison n'ont vu les tresses de mes cheveux". Ils lui dirent : "beaucoup ont fait comme toi et n'ont pas eu ce mérite!"
Le midrach fait un petit rajout à cette histoire (Midrach Tanhouma, Aharé Mot 7) : Lorsque les sages entendirent une telle chose (par quelle mérite elle avait eu 7 enfants Cohanim Guedolim), ils dirent : "Toutes les farines sont des bonnes farines, mais celle de Kimhit, de la fleur de farine "(כל קמחייא קמח,וקמח דקמחית סולת).
Pour expliquer la différence entre le Talmud (beaucoup ont fait comme toi et n'ont pas eu ce mérite!) et la louange faite à Kimhit dans le midrach, il serait bon d'expliquer ce qu'on voulu dire nos sages.
Il y a plusieurs sortes de farines de blé dans le langage de la guémara : le Soubin, le Kémah et la Solet. Après avoir moulu les grains de blé, on obtient du Soubin, farine grossière, pas nettoyée des ces différentes saletés. Après un premier passage dans un tamis, on obtient du Kémah, farine débarrassée des grosses impuretés mais pas encore parfaite. Après un passage dans un tamis plus fin, on obtient de la Solet, farine d'une qualité exceptionnelle. Les sages ont voulu nous dirent que toutes les farines sont des bonnes farines, car pour chaque effort au niveau de la pudeur, Haquadoch Baroukh Hou réserve une récompense, mais beaucoup on essayé et n'ont pas eu le mérite d'avoir de la Solet comme celle de Kimhit, qui elle, même dans les endroits les plus discrets de sa propre maison faisait preuve d'une pudeur exceptionnelle, tsniout.
Un jour le Hafets Haïm demanda à Rabbi Meir Karélits (le grand frère du Hazon Ich), comment on réussi ces parents à avoir une descendance aussi noble. Il lui répondit qu'il avait poser cette question à sa mère qui lui répondit "lorsque je me lavais les cheveux le vendredi avant chabbath, deux jeunes filles venaient m'aider en tenant des draps pour que les murs de ma maison ne voient pas ma chevelure,
De la véritable fleur de farine...

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